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Soumise à la bergère (extrait)


 

Soumise à la bergère

Chapitre 2 : Cycle de terreur.

 

Manon, complètement nue, s’était recroquevillée sur son lit. Elle réfléchissait, se disant que ce n’était pas possible, que Julie finirait par la laisser sortir. Plusieurs heures s’écoulèrent…

Premier jour :

Ce n’était pas possible, non, elle ne voulait pas y croire… Julie lui faisait une mauvaise blague, elle allait la libérer. Mais au fond d’elle, une voix murmurait que ce n’était pas une plaisanterie. La jeune femme devait se rendre à l’évidence. Elle ne savait pas ce qu’elle lui voulait vraiment. Julie avait parlé de la dresser, et rien que l’idée qu’elle puisse la retoucher la tétanisait.

Son esprit tournait en boucle : pourquoi moi ? Qu’avait-elle fait pour mériter cette captivité ? Elle se sentait piégée, comme une bête en cage, et cette pensée la rongeait déjà, éveillant une peur primitive qu’elle n’avait jamais connue. Soudain, un bruit l’arracha de sa confusion. La plaque métallique au bas de la porte se leva et laissa apparaître une ouverture. Hésitante, Manon s’en approcha.

— Ju… Julie ? dit-elle, la voix tremblante.

Derrière la porte, la voix de Julie se fit entendre :

— Je vais m’occuper de toi, et quand tu seras prête, tu pourras sortir ! 

 

Prête à quoi ? Manon ne voulait pas le savoir, mais son cerveau imaginait déjà le pire, des scénarios qui lui nouaient l’estomac d’une volupté cruelle.

Elle la supplia alors d’arrêter :

— Julie, je t’en supplie, laisse m…

— Silence ! dit-elle avec une voix plus autoritaire. Tu auras à manger une fois par jour. Et si tu es bien obéissante, je remettrai peut-être l’eau…

 

Julie passa une gamelle dans l’ouverture de la porte. Puis la trappe métallique se referma. Manon resta hébétée un moment. Julie allait vraiment la séquestrer ici… Son esprit refusait d’accepter cette réalité, mais les faits étaient là : la porte verrouillée, l’isolement total. Une vague de panique monta, et elle se dit que si elle cédait maintenant, elle perdait déjà une partie d’elle, offerte en pâture à cette cruauté inhumaine.

Elle essaya de relever la plaque métallique, mais rien à faire, la trappe ne s’ouvrait que de l’extérieur. Manon tapa sur la porte, elle appela à l’aide…

Seul le silence lui répondit. Personne ne viendrait ici… Cette certitude s’infiltra en elle, la forçant à affronter l’idée qu’elle était seule, et entièrement à la merci de sa geôlière.

Désespérée, elle se rassit sur le lit. Ses yeux se posèrent sur la gamelle devant la porte : un blanc de poulet et de la purée. La jeune femme était nue, et elle n’avait pas de couverts... Manger dans une gamelle comme une bête… Elle s’y refusait, même si son estomac protestait déjà faiblement.

Deuxième jour :

Manon avait dormi quelques heures, pas plus. Ses yeux étaient trempés, elle avait pleuré pendant son sommeil. Elle avait froid et était terrorisée, son corps tremblait sans qu’elle puisse le contrôler. Manon essaya timidement d’ouvrir la porte à nouveau…

Toujours fermée...

Elle s’était imaginé que Julie l’aurait débloquée, que c’était une leçon temporaire. Mais non, elle avait vraiment l’intention de la retenir prisonnière. Cette réalisation la frappa comme un coup de poignard, et elle s’adossa à la porte, s’effondrant en larmes. La jeune femme sentit son ventre gargouiller, elle avait la gorge sèche et maintenant elle avait faim, terriblement faim. À part un morceau de fromage, elle n’avait rien mangé depuis qu’elle était arrivée dans cette bergerie de l’enfer.

Son esprit oscillait entre rage et désespoir : comment avait-elle pu être si naïve ? Pourquoi ne s’était-elle pas méfiée plus tôt ? Manon se leva toute tremblante, se posa sur la cuvette et urina. Au moment de tirer la chasse d’eau… Rien… Elle éclata en sanglots à nouveau. Tout cela l’effrayait, qu’est-ce que Julie lui voulait ? Comment sortir d’ici ? L’absence d’eau renforçait son sentiment d’impuissance, comme si Julie contrôlait même ses besoins les plus basiques, la poussant vers une dépendance totale et délicieusement abjecte.

Soudain, le bruit de la plaque métallique qui s’ouvrait la fit sursauter. La jeune femme voulait s’essuyer, mais elle n’avait rien pour… Elle s’approcha alors de l’ouverture dans la porte.

— Gamelle ! lâcha simplement Julie. 

 

Manon regarda la gamelle qu’elle n’avait pas touchée. Elle hésita un moment, et fini par la passer par l’ouverture.

— Tu n’as pas mangé ? Alors, tu n’auras rien aujourd’hui !

 

Manon eut à peine le temps d’ouvrir la bouche que la plaque métallique se referma. Un poids immense la paralysa, l’angoisse l’empêcha de bouger. Elle resta à genoux devant la trappe, les larmes coulaient le long de ses joues. Cette punition la brisa un peu plus : Manon réalisa que sa survie dépendait du bon vouloir de sa tortionnaire, et que résister ne faisait qu’aggraver sa souffrance. Elle ne voulait pas mourir ici… mais une petite voix en elle commença à murmurer que peut-être, pour survivre, elle devrait plier…

Troisième jour :

La jeune captive était affamée, et avait la tête qui tournait. Crever de faim, quelle mort pitoyable… Pensa-t-elle, allongée devant la porte, sentant toutes ses forces l’abandonner. Son esprit vagabondait vers des souvenirs de liberté, de repas normaux, mais ça ne faisait qu’amplifier la douleur, lui rappelant ce qu’elle avait perdu.

C’est alors que la trappe s’ouvrit à nouveau. Un steak haché et quelques haricots furent jetés à travers l’ouverture. La plaque se referma… Pas de gamelle cette fois-ci, elle eut envie de pleurer, mais elle n’en avait plus la force. Manon se résolut à tendre une main pour attraper le morceau de viande. Elle hésita, mais la faim était trop forte, elle surpassait sa fierté. La jeune femme essaya d’enlever la poussière dessus, et elle mangea…

Puis, elle se jeta sur les haricots, mangeant à même le sol, comme une vulgaire sauvage. Manon se dégoûtait et se méprisait, mais au moins elle n’avait plus faim… Cette capitulation la hantait : était-ce le début de la fin ? Avait-elle déjà commencé à se soumettre sans s’en rendre compte ?

Un bruit se fit entendre, de l’eau coulant dans les canalisations. Julie avait dû lui remettre l’eau. Manon se redressa en vitesse pour utiliser la douche. Oui ! L’eau sortait.

Elle ouvrit la bouche pour boire, puis elle en profita pour prendre une douche. Ne pas pouvoir se laver, rester dans sa crasse l’insupportait, ça la faisait se sentir encore plus animale, dégradée.

Une minute plus tard, déjà plus d’eau…

Julie ne lui avait laissé que deux ou trois litres… Un sentiment de haine la traversa. Julie, qui paraissait si sympa… n’était rien d’autre qu’une saloperie. La jeune femme n’avait rien pour se sécher, trempée, elle s’allongea sur le lit. Elle balaya la pièce du regard. Il fallait qu’elle trouve un moyen de s’enfuir. Si elle restait ici, Julie risquait d’avoir raison d’elle…

Quatrième jour :

Quand Manon se réveilla, elle était résignée. Si elle n’obéissait pas à Julie, elle ne sortirait jamais d’ici…

Le repas tomba à même le sol une fois de plus. Un morceau de rôti et du riz. La prisonnière s’assit par terre et mangea. La jeune femme s’était fait une raison. Pas le choix d’accepter cette humiliation si elle voulait espérer survivre. Chaque bouchée était un compromis avec elle-même, un pas de plus vers l’acceptation de sa condition, et ça la terrifiait : était-elle en train de s’adapter, ou de se briser ?

Quelques heures plus tard, son ventre grogna, elle ne pouvait plus se retenir. Alors, Manon déféqua dans les toilettes. Par chance, Julie lui remit un peu d’eau. Elle hésita à tirer la chasse. Si elle avait peu d’eau, autant l’utiliser pour boire et s’essuyer. Son entrejambe était sale, et si elle ne se lavait pas elle pourrait choper une infection. Après réflexion, Manon ne tira pas la chasse, et elle alluma l’eau de la douche. Le débit d’eau ne dura que deux minutes, le temps de boire et de s’essuyer. Cette décision pragmatique lui fit se sentir sale intérieurement : elle priorisait la survie physique au détriment de sa dignité, et ça creusait un fossé en elle.

Manon resta sur son lit plusieurs heures à subir l’odeur de sa propre merde qui avait envahi la cabane. Une pulsion l’attrapa, comme un sursaut d’orgueil, un instinct de survie. Elle se leva et commença à toucher chaque paroi de chaque mur. Peut-être que…

Non, pas de planche chancelante ou autre… La jeune femme était bel et bien coincée… Cette exploration vaine renforçait son désespoir, la confrontant à l’inéluctabilité de sa captivité, sentant sa résistance psychologique s’amenuiser. Son dos la démangeait, ses cuisses aussi. Des plaques rouges étaient apparues. Manon avait l’impression de devenir une pitoyable chose qui essayait de survivre. Elle finit par se sentir anormalement fatiguée, comme la dernière fois… Avant qu’elle puisse comprendre ce qui lui arrivait, elle sombra…

Cinquième jour :

Manon se réveilla en sursaut, le visage collé au plancher froid et poussiéreux. Sa bouche était sèche. Chaque muscle de son corps était raide, engourdi par le froid et l’immobilité. Une douleur sourde pulsait dans ses poignets et ses chevilles.

Quand elle essaya de bouger… Un bruit métallique… Des chaînes ?

Non ! Ce n’est pas possible !

Manon tira d’un coup, prise d’une panique soudaine, mais le métal mordit sa peau, lui renvoyant une douleur vive. Ses poignets étaient liés devant elle, ses chevilles aussi, assez lâches pour lui permettre d’avancer… Mais pas de se lever… Manon ne pouvait se mettre qu’à quatre pattes.

Son esprit explosa : Julie la dépouillait de sa mobilité humaine, la forçant à adopter une posture animale, et cette dégradation physique ébranlait son identité profonde, lui faisant questionner qui elle était encore. Son souffle s’accéléra et un goût amer lui envahit la gorge. Elle regarda autour d’elle, quelque chose clochait. Le lit… disparu. La table… disparue. Le placard… aussi. Il ne restait plus rien. Juste elle, à terre, dans un vide oppressant…

Manon ravala sa salive, mais il n’y en avait presque plus. Son ventre était creux, tiraillé par une faim douloureuse. Sa respiration devint chaotique. La pièce tourna. Un vertige la prit. Julie… Elle voulait la dresser. Effacer ce qu’elle était. La réduire à ça ; une créature affamée, enchaînée, qui ramperait vers elle à la moindre miette…

Les heures passèrent, Manon resta recroquevillée contre le plancher froid. Julie aurait dû venir. D’habitude, elle lui apportait quelque chose. Mais aujourd’hui… rien.

Un frisson la traversa. Manon tendit l’oreille. Rien d’autre que le silence pesant, ce silence qui l’écrasait, qui l’enfermait autant que ces chaînes. La captive essaya de se rappeler le son de la pluie, le vent dans les arbres, n’importe quoi d’autre que cette prison muette et puante. Ces souvenirs devenaient des ancres mentales, mais ils s’effilochaient, remplacés par l’immédiateté de sa souffrance.

Manon ferma les yeux, et inspira lentement. Ne pas paniquer. Ne pas sombrer. Mais les heures passèrent. La faim s’effaça, remplacée par une fatigue poisseuse, un engourdissement inquiétant. Sa tête tourna encore, et son corps, lourd. Elle commença à voir des choses : une ombre qui glissait sur le mur. Une lumière qui n’existait pas. Des bruits étouffés, comme si quelqu’un chuchotait juste derrière elle. Manon serra ses bras contre elle, ses chaînes tintèrent doucement. Julie ne viendra peut-être plus… Pensa-t-elle, Je vais crever ici… Ou pire… Je vais devenir autre chose. Quelque chose qui n’avait plus de nom, plus d’identité. Juste une chose qui rampait, qui attendait, qui suppliait. Manon mordit sa lèvre jusqu’au sang. Elle ferma les yeux et pria pour que la folie ne l’engloutisse pas…

Septième jour :

Son corps n’était plus qu’une carcasse inerte, une enveloppe vide qui ne savait plus si elle avait froid ou chaud, si elle respirait encore. Manon maudissait le jour où elle était tombée sur cette annonce de bergère… Son esprit, épuisé, revisitait ce moment fatidique, cherchant des signes qu’elle aurait dû voir, mais ça ne faisait qu’alimenter un regret stérile qui la vidait encore plus. Puis, un bruit. Le frottement métallique de la trappe en bas de la porte. Ses yeux brûlés par la fatigue se plissèrent. Son corps ne réagit pas, trop faible. Mais son estomac, lui, se réveilla dans une crampe douloureuse.

Une puanteur l’agressa en premier, puis, elle distingua une forme ; un pied, nu…

Julie avait passé son pied par l’ouverture, sa voix, autoritaire et froide, lui parvint :

— Mange. Et lèche tout. Sinon, tu n’auras plus rien !

 

Manon, tremblante, fixa son pied. Il était posé sur le sol poussiéreux, les orteils légèrement recroquevillés. Entre eux, dans les creux de sa peau moite, de la nourriture écrasée, une bouillie immonde de restes agglutinés. Son ventre se tordit de dégoût… et de faim… son esprit se débattait : c’était l’ultime humiliation, une dégradation abjecte qui la liait à sa tortionnaire d’une manière si vile et si destructrice.

Non… Manon ferma les yeux, essayant de se raisonner, de refuser. Mais son corps n’écoutait plus sa volonté. Ses poignets tremblaient sous le poids de ses chaînes, alors qu’elle se traînait en avant, rampant vers cette unique source de nourriture.

La jeune femme tenait à peine à quatre pattes. Le bout de sa langue toucha sa peau. Une saveur forte l’atteignit aussitôt : une alliance de sueur et de fumier fermenté. Manon retint la nausée, mais sa mâchoire s’écarta sans son accord ; sa langue glissa entre ses orteils, récupérant les petits bouts de nourriture collés à la peau humide. Chaque passage de sa langue signifiait une reddition, un renoncement à sa dignité, et elle sentit une portion de son être se séparer, s’éloigner doucement. La jeune femme n’était plus présente. Il ne subsistait que le vide de l’estomac et ce pied sale qu’elle devait laver. Manon continua à lécher… pendant un long moment…

Quand tout fut parti, que ses orteils brillèrent de sa salive, Julie retira lentement son pied. Manon l’entendit pouffer de rire, puis la trappe se referma. Le silence retomba. La faim s’était calmée. Mais quelque chose d’autre en elle venait de mourir… Ses lèvres étaient sèches, craquelées. Sa langue était devenue une chose rugueuse et inutile. Son corps n’avait plus de larmes à offrir, et elle avait si soif… Où est l’eau ? Julie aurait dû en laisser...

Ses pensées se brisèrent, sa vision devint floue. Et puis l’odeur… celle qui venait des toilettes, depuis un moment maintenant. Non… Manon ferma les yeux. Ne pas y penser… Mais son corps, lui, n’avait plus de limites. Lentement, ses bras bougèrent d’eux-mêmes. Ses chaînes cliquetèrent alors qu’elle rampait, son esprit essayant encore de lutter.

La jeune femme arriva devant la cuvette. L’eau était là, souillée par sa propre merde. Une seconde d’hésitation… puis son corps abandonna… Manon ouvrit la bouche… son esprit hurla encore, il refusait qu’elle fasse cette horreur, mais il était faible. Trop faible…

Le liquide tiède et nauséabond glissa sur sa langue, chargé d’amertume et d’acidité. Son estomac se tordit aussitôt. Elle voulait recracher, vomir. Mais non. Elle serra les dents, ravalant la nausée, ses propres pensées s’étouffants sous l’horreur. Cet acte final de dégradation marqua un point de non-retour : Manon réalisa que pour survivre, elle était prête à tout, et cette prise de conscience la vida de toute résistance restante. Julie avait raison. Elle avait dit qu’elle la dresserait, et elle avait réussi…

Manon n’avait plus de volonté, plus de fierté, plus rien…

Huitième jour :

Le grincement de la porte la sortit de sa torpeur. Manon leva la tête. Ses pensées étaient floues et ses paupières étaient lourdes. Julie se tenait devant elle, sourire aux lèvres. Manon la dévisagea impuissante ; Julie tenait dans ses mains une gamelle, une laisse était accrochée à sa ceinture et… Elle était pieds nus. Ils étaient pleins de boue et aussi odorants que la dernière fois.

— Tu veux manger ?

Manon hocha faiblement la tête en réponse, son corps réagissant avant son esprit.

— Alors, aboie ! 

 

La prisonnière frissonna, comprenant ce qu’elle attendait… Julie voulait voir jusqu’où elle était tombée. Sa gorge se serra. Une part d’elle hurlait encore, quelque part, loin, très loin. Mais elle était faible, presque morte. Manon ouvrit la bouche :

— Wouf… 

 

Julie rit doucement. Un rire satisfait… Ce rire résonna en Manon comme une confirmation de sa chute, et elle sentit une étrange chaleur se mêler à la honte, un conditionnement qui commençait à s’installer. Puis, lentement, Julie versa le contenu de la gamelle par terre ; une pâte gluante s’écrasa sur le sol dans un bruit flasque. Manon fixa la masse grisâtre, son estomac noué par la faim. Puis, sous ses yeux, Julie avança ses pieds et les posa dessus. De la terre s’accrocha à la nourriture, des brins d’herbe se mélangèrent à la bouillie.

Sans aucune hésitation… Manon rampa en avant. Il n’y avait plus rien d’autre que la faim. Sa bouche s’ouvrit… Sa langue toucha d’abord la surface froide du sol, puis la pâte collée entre ses doigts de pieds. La boue ajouta une amertume, l’herbe une légère âpreté. Chaque bouchée était un mélange de textures immondes, de goûts infects. Elle se retint de tout régurgiter… Son esprit se brisa un peu plus. Ce n’était plus seulement la faim qui la tuait. C’était la certitude qu’elle n’était plus qu’un animal… Julie attrapa la laisse de sa ceinture. Elle l’approcha lentement, puis l’attacha autour de son cou d’un geste sûr. Julie s’accroupit, son regard brillait d’une lueur amusée et malsaine à la fois :

— Il est l’heure d’aller dehors… ton job commence maintenant !

 

Un frisson glacé la traversa l’échine de Manon.

Dehors ?

Elle voudrait demander…

Elle voudrait comprendre...

Mais les mots n’existaient plus… Il n’y avait plus que le silence et la terreur…


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