Plaisir et humiliation
Chapitre 6 : Excitation pure
Le dimanche matin, Chloé était déjà levée quand je sortis de ma chambre. Elle était affalée sur le canapé, en short moulant et débardeur échancré qui laissait deviner les courbes de ses seins, un verre de jus d'orange entre les mains. Elle me regarda, l’air détendu, un léger sourire malicieux aux lèvres :
— Viens par-là !
Je m’avançai sans un mot, mon cœur battant déjà plus fort à sa simple présence.
— Enlève tes vêtements...
Elle avait dit cela avec une douceur feinte, qui suffit à allumer un feu dans mon bas-ventre, faisant durcir mes tétons instantanément.
Cette fois, je ne ressentis aucune hésitation. Au contraire, une vague de désir m’envahit, me poussant à transformer cet acte en un spectacle pour elle. Je me mordis la lèvre inférieure, savourant la petite douleur qui accentuait mon excitation, et au lieu de simplement retirer mon haut, j’attrapai le tissu entre mes dents. Je tirai doucement, le faisant glisser le long de mon corps avec lenteur, exposant mes seins nus qui se dressaient fièrement sous son regard. Je ne cachai rien, au contraire, je cambrai légèrement le dos pour les mettre en valeur, sentant l’air frais caresser ma peau et intensifier le frisson qui me parcourait. Puis, je me tournai de profil, baissai lentement mon short, centimètre par centimètre, en cambrant les reins de manière exagérée, offrant à Chloé une vue imprenable sur mes fesses et l’humidité naissante entre mes cuisses. Le tissu glissa jusqu’à mes chevilles, et je le repoussai d’un coup de pied, me retrouvant complètement nue, vulnérable, et pourtant étrangement puissante dans cette soumission.
Je ne savais pas d’où me venait cette audace soudaine. Peut-être était-ce l’accumulation de ces jours passés à me plier à ses caprices, à découvrir que l’humiliation n’était pas une punition, mais un aphrodisiaque qui me faisait me sentir vivante et désirée.
Chloé me fixa un instant, ses yeux descendant le long de mon corps avec une avidité non dissimulée, et son sourire s’étira en un rictus triomphant :
— Pas mal, souffla-t-elle, sa voix rauque trahissant son propre amusement teinté de désir.
Elle se leva, la laisse en main. Elle s’approcha lentement, presque comme une prédatrice, et passa ses doigts sur mon cou, effleurant ma peau sensible, envoyant des décharges électriques jusqu’à mon entrejambe. Puis j’entendis le petit clic métallique qui scellait mon sort.
Elle venait de fixer la laisse à mon collier.
Mon ventre se tordit d’excitation pure, brute, qui faisait couler un filet de mouille le long de mes cuisses. L’idée d’être traitée comme un animal, un objet de son plaisir, me submergeait d’une joie perverse.
— Allez, je meurs d’envie de te voir faire le chien.
J'eus l'impression qu'elle se moquait ouvertement de moi, son ton moqueur accentuant l’humiliation, mais cela ne fit qu’attiser mon désir. Je n'eus pas besoin de plus pour obéir.
Sans hésitation, je me mis à quatre pattes sur la moquette. Elle tira légèrement sur la laisse, forçant ma tête à se baisser un peu plus, et je resserrai instinctivement les jambes pour contenir la pulsation grandissante entre elles.
Je sentis le désir monter en flèche, une chaleur humide qui me faisait haleter doucement.
J’appartenais à Chloé…
Et je n’avais jamais été aussi heureuse…
Elle me traîna jusqu'à l'entrée et ouvrit la porte.
Sortir de l’appartement ainsi, me fit trembler de tout mon corps. Mon esprit s'emballa à l'idée que quelqu’un puisse surgir d’un couloir, ouvrir une porte et me voir ainsi : nue, un collier autour du cou, guidée par une laisse comme une bête domestique. L’humiliation potentielle était si intense qu’elle me faisait mouiller davantage, mes jus coulant maintenant visiblement le long de mes cuisses, me rendant encore plus pathétique et excitée.
Chaque bruit dans l’immeuble m'inquiétait : une chasse d’eau qui gargouillait, des éclats de voix étouffés derrière une porte, une porte qui grinçait quelque part à un étage supérieur. Je sentis la panique monter, serrant ma gorge, mais je continuai d’avancer sur mes mains et mes genoux, comme Chloé l’exigeait.
On finit par sortir par la porte de derrière.
L’air frais de la cour intérieure me fit frissonner, hérissant ma peau nue et durcissant mes tétons au point qu’ils en étaient douloureux.
Je relevai timidement les yeux.
Personne…
Bien sûr que personne n’était là. Presque personne ne venait jamais ici ; c’était un espace oublié, un rectangle bétonné, quelques mauvaises herbes jaunies aux coins, une vieille table rouillée abandonnée contre un mur. Pas de fenêtre donnant sur cet endroit isolé.
Un endroit où je pouvais être à elle, totalement, sans filtre, sans société pour juger, juste nous deux dans cette bulle de domination et de soumission qui me faisait me sentir en sécurité dans ma vulnérabilité absolue…
Chloé détacha la laisse de mon collier. Je frottai un peu mes genoux endoloris contre le béton irrégulier, qui laissait déjà des marques rouges sur ma peau. Le sol était glacial, mordant ma chair nue, mais cela n'avait aucune importance. Au contraire, cette petite souffrance physique amplifiait mon excitation, me rappelant ma place inférieure, et que j'allais vivre un moment incroyable avec Elle, un moment qui me plongerait plus profondément dans cette spirale addictive de plaisir et d’humiliation.
Chloé sortit l’os en plastique de sa poche :
— Allez, va chercher !
Elle lança le jouet à quelques mètres, et je la vis ricaner, amusée par cette scène absurde, ses yeux pétillant de sadisme ludique.
Je n’hésitai pas une seconde.
Je me précipitai à quatre pattes, sans même réfléchir, sentant la rugosité du sol écorcher mes paumes et mes genoux, mais la douleur n’était plus qu’un détail insignifiant face à l’euphorie qui m’envahissait. J’attrapai l’os avec ma bouche, mes lèvres se refermant autour du plastique, mes joues rougissant de honte et d’euphorie mêlées, ma salive coulant légèrement aux coins de ma bouche. Je revins vers Chloé en rampant, l'air joyeux et pathétique, et lui tendis mon trophée sans utiliser mes mains, la tête baissée en signe de soumission totale.
Elle éclata de rire, un rire moqueur qui me pénétra comme une lame de plaisir, et récupéra l’os de ma bouche en me tapotant doucement la tête, comme on flatte un animal :
— Bien, ma chienne.
Ces mots m’électrisèrent, envoyant des ondes de chaleur jusqu’à mon clitoris gonflé, me faisant gémir intérieurement. Le froid mordant, la poussière qui collait à ma peau moite, l’humiliation palpable qui me faisait me sentir comme une chose dégradée… La honte n'avait jamais été aussi tangible.
Mais au fond de moi, je ressentais l’inverse : un rêve éveillé, où l’humiliation renforçait mon amour pour elle, me liant plus étroitement dans une dépendance émotionnelle qui me comblait.
Et je ne voulais jamais me réveiller…
Chloé joua avec moi pendant ce qui me sembla une éternité délicieuse. Elle avait l'air satisfaite, et c'était parfait, car son plaisir était devenu le mien. Son regard brillait de malice tandis qu’elle s’accroupit face à moi, le jouet en plastique toujours en main, son short tendu sur ses cuisses musclées :
— Couché !
Elle avait un talent fou pour me faire vriller, sa voix autoritaire résonnant en moi comme un ordre divin. Je n'hésitai pas la moindre seconde.
Je me laissai tomber sur le côté, le dos contre le bitume poussiéreux et sale, sentant les graviers s’incruster dans ma peau nue. Le sol froid contre mes fesses et mon dos me fit frissonner violemment, mais je restai là, immobile, soumise, les yeux levés vers elle, suppliants, exposant mon corps entier à son regard scrutateur.
Elle éclata de rire :
— Haha, la bonne chienne ! T’es parfaite, une vraie petite salope dressée !
Je fermai les yeux un instant, savourant ces mots qui résonnaient en moi comme une bénédiction tordue.
— Allez, donne la patte !
Je me redressai aussitôt sur mes genoux, ignorant la douleur lancinante, et tendis ma main droite, tremblante d’excitation, comme une chienne obéissante. Chloé la saisit doucement, puis la secoua avec une vigueur moqueuse, comme on le ferait avec un animal bien dressé.
— Bonne fille ! Bonne petite pute canine !
Un feu d'émotions explosa en moi : honte, désir, amour confus, tout se mélangeant en une tempête intérieure qui me faisait haleter.
Elle continua, s’amusant à me donner des ordres absurdes et dégradants, me faisant tourner sur moi-même comme une idiote, me forçant à attendre assise sur mes talons, les cuisses écartées pour exposer ma vulve trempée, avant de me donner la permission d’aboyer comme une bête en chaleur. J’aboyai fort, la voix rauque, sentant ma gorge se serrer d’humiliation, mais aussi de plaisir coupable.
J’exécutai tout. Je fus à elle, totalement, corps et âme.
Puis, sans prévenir, sa main glissa sur mes fesses nues, effleurant dangereusement près de mon anus et de ma chatte dégoulinante :
— Je n’aurais jamais cru que ce soit aussi plaisant de te dominer comme ça, murmura-t-elle, sa voix chargée de désir sadique.
Un frisson violent me traversa, me faisant cambrer les reins instinctivement pour m’offrir plus à elle.
Je sentis la chaleur de sa main sur ma peau, le frôlement léger mais affirmé et possessif, qui me fit gémir doucement, ma mouille coulant maintenant abondamment sur le béton.
Je fus abasourdie par le plaisir qui me submergea, une vague qui me fit saliver de désir, ressentir une joie pure et intense, mêlée à une humiliation profonde qui me faisait me sentir petite, insignifiante, et pourtant adorée dans ma bassesse.
Je voulus lui dire.
Que tout ça, c’était bien plus qu’un jeu pour moi : c’était une déclaration, une offrande de mon être entier.
Mais j’eus trop peur de lui avouer, peur d’éclater cette bulle, peur qu’elle me rejette et me laisse dans un vide abyssal.
Alors je me contentai de sourire, les yeux brillants de larmes de joie contenue, la langue pendue comme une vraie chienne, et je me frottai honteusement contre sa jambe, sentant le tissu rugueux contre mes seins et mon visage, humant son parfum, me rendant encore plus pathétique et en manque d’affection.
Et Chloé rit encore, un rire victorieux qui me fit fondre.
Et moi, je fus la plus heureuse du monde.
Chloé me regarda un instant, elle sembla hésiter, ses yeux plongeant dans les miens avec une intensité qui me fit frémir, puis :
— Maintenant… Fais pipi !
Je clignai des yeux, surprise :
— Quoi ?
— Fais pipi, comme un chien…
Mon ventre se contracta violemment, un mélange de choc et d’excitation qui fit pulser mon clitoris. Je la fixai, cherchant un signe que c’était une blague, mais non. Son regard était sérieux, amusé, plein de cette domination tranquille qui me faisait chavirer.
Sourire aux lèvres, tremblante d’excitation anticipée, je me déplaçai vers un coin de la cour, là où les murs étaient un peu plus sales. Je tremblai de tout mon corps, sentant mon souffle se saccader, alors que je soulevai lentement une jambe, maladroite, imitant comme je pouvais les chiens que j’avais déjà vus faire, exposant ma vulve gonflée et luisante à l’air libre.
Et je lâchai prise…
La chaleur coula entre mes cuisses, un filet discret au départ, puis une libération complète, chaude et abondante, formant une flaque sur le béton. Le son de l’urine qui ruisselait, éclaboussant légèrement mes pieds nus, me sembla assourdissant dans le silence de la cour. Mon corps entier frémit sous l’intensité du moment : l’humiliation suprême, me pisser dessus comme une bête, sous ses yeux, me faisait jouir intérieurement.
Je fus une chienne.
Sa chienne.
Et c’était grisant, trash, érotique au-delà des mots, une dégradation qui touchait le fond de mon âme et me faisait me sentir exaltée.
Mais juste au moment où je terminai, un grincement résonna derrière moi.
Je sursautai violemment, mon cœur s’emballant.
Une vieille femme venait d’entrer dans la cour…
Une voisine, avec son chariot de courses rouillé, ses yeux s’écarquillant en me voyant : nue, à quatre pattes, une flaque d’urine encore fumante à mes pieds, le collier autour du cou.
Son visage se figea, elle fut complètement choquée, sa bouche s’ouvrant en un O muet de confusion.
L’horreur me frappa de plein fouet, une vague de panique pure qui me fit rougir jusqu’à la racine des cheveux, sentant l’urine refroidir sur mes cuisses.
Je bondis sur mes pieds, mon cœur s'accélérant aussi vite que l'humiliation me gagnait, mes jambes tremblant comme des feuilles. Je bafouillai un son indistinct, incapable de formuler le moindre mot cohérent, me couvrant maladroitement les seins et le pubis avec mes mains moites.
Sans réfléchir, sans regarder en arrière, je courus vers la sortie, Chloé en fit de même, riant presque sous cape.
Je me sentis tellement indigne, sale, exposée comme une pute de bas étage surprise en pleine déchéance.
Je n’osai pas croiser son regard, n’osai pas penser à ce que je venais de faire, à ce que cette voisine avait vu : moi, urinant comme un animal, soumise et excitée.
Quand j’osai enfin lever les yeux vers Chloé, je la vis sourire.
Un sourire discret et satisfait.
Et au lieu de me sentir anéantie, un frisson d’excitation me parcourut à nouveau, réchauffant mon corps glacé.
Parce qu’au fond, je savais…
Je savais que si elle me le demandait à nouveau…
Je le referais. Sans hésiter. Pour elle. Pour ce plaisir humiliant qui était devenu mon oxygène.
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