Avertissement

⚠️ Ce blog contient des récits de fiction destinés à un public averti. Si vous êtes mineur ou mal à l'aise avec le contenu érotique ou provocateur, merci de quitter ce site.

L'esclave sans nom (extrait)

 

 

L’esclave sans nom

Chapitre 1 : Nouveau départ.

 

  Dans les bas-fonds putrides des quartiers de Lys-bord, niché au cœur d'un labyrinthe de ruelles sombres, se trouve un antre que les initiés appellent : Le Jardin des Chaînes. Un repaire obscur, imprégné d'odeurs de sueur, de sperme rance et de désespoir, où l'on marchandait des esclaves comme de vulgaires morceaux de viande. Parmi les lots misérables entassés là, il y avait cette fille, recroquevillée dans sa cellule crasseuse, les yeux rivés sur les barreaux rouillés, priant intérieurement pour qu'un acheteur la tire de cet enfer.

 

   Voici son histoire...

 

  J'étais là, tremblante dans le froid et l'humidité, complètement nue dans cette cage étroite qui puait la pisse et la merde accumulée. Depuis que mon ancien maître m'avait revendue pour une poignée de pièces à ces marchands sans âme, j'espérais chaque jour qu'un nouveau propriétaire me remarque. En attendant, je croupissais dans ce trou à rats, cet endroit qui me rongeait l'esprit petit à petit. Ici, ils savaient briser les âmes : privations, humiliations constantes, jusqu'à ce que le simple souvenir de qui j'étais autrefois devienne un brouillard distant. Parfois, au milieu de la nuit, je murmurais mon prénom dans le noir, juste pour m'accrocher à un fragment de moi-même, mais même ça, ça s'effaçait…

  Les cages s'alignaient dans un vieux hangar délabré, aux murs suintants de moisissure, éclairé par des ampoules jaunâtres qui grésillaient comme des insectes mourants. On y dormait – ou plutôt, on y survivait – dans des structures justes assez grandes pour s'allonger en position fœtale, les genoux contre la poitrine.

  La "nourriture" arrivait une fois par jour : les geôliers nous la balançaient à travers les barreaux, une bouillie infâme, mélange de restes douteux et de Dieu sait quoi. On vivait dans nos propres excréments, l'odeur âcre imprégnant tout, jusqu'à nos cheveux emmêlés et notre peau couverte de croûtes.

  Une "douche" par semaine : un jet d'eau glacée qui nous fouettait comme un orage violent, rinçant vaguement la crasse mais laissant des frissons interminables. Au moins, ça nettoyait un peu la cage, effaçant temporairement les traces de notre misère. Et la nuit qui suivait la douche hebdomadaire, les acheteurs venaient. Des silhouettes anonymes, riches ou pas, tous à la recherche de leur prochaine acquisition.

  Je n’avais qu'une hâte : être achetée, marquée, emmenée loin de cet abattoir humain. Tout valait mieux que ça – même les pires tourments d'un maître cruel.

  Une semaine plus tard, c'était le grand jour. Le jour des visites, où on nous exposait comme du bétail. Les fois précédentes, j'avais été ignorée, snobée par ces regards froids qui glissaient sur moi sans s'attarder. J'avais appris la leçon : il fallait se vendre, se prostituer du regard et du corps. Alors, je me tenais fièrement à quatre pattes dans la cage, cambrée au maximum, les seins pendants, les fesses offertes, pour montrer que j'étais la soumise idéale – obéissante, avide, prête à tout. Psychologiquement, c'était une survie : je me convainquais que c'était mon rôle, ma valeur, pour ne pas sombrer dans la folie. Si je n'étais pas choisie, qu'est-ce qui me restait ? Rien. Juste plus de vide.

  Alléluia ! Un homme s'arrêta enfin devant moi. La trentaine, le visage ravagé par des cicatrices irrégulières, dont une énorme qui barrait son front comme une balafre de guerre, à moitié cachée par une tignasse brune en bataille. Il puait l'alcool et la sueur. Je l'entendis grogner au geôlier :

— Peut-être celle-là. Mais je veux l'essayer d'abord. Faut tester la marchandise avant d'acheter.

 

  C'était la règle ici : les acheteurs pouvaient nous "essayer" – nous baiser la bouche, le cul, nous frapper pour voir si on tenait le coup. La cage s'ouvrit avec un grincement sinistre, et on m'ordonna de sortir à quatre pattes, la tête basse. L'homme se planta devant moi, dominant, et sans un mot de plus, il sortit son sexe flasque, veiné et déjà suintant de pré-sperme.

— Vide-moi les couilles, salope !

 

  Il me faisait peur, avec ses yeux froids et son air de prédateur, mais la terreur de rester ici était pire. Si pour m'évader, je devais devenir son esclave, qu'il en soit ainsi. Mon ancien maître m'avait dressée à la perfection pour ça : le "Suce-Branle", comme il l'appelait. Deux doigts à la base pour branler ferme, la bouche engloutissant le reste, la langue tourbillonnant autour du gland gonflé, aspirant chaque goutte comme une affamée. Je m'appliquai, ignorant le goût sale qui m'emplissait la bouche, les poils pubiens qui me grattaient les lèvres. Psychologiquement, je me dissociais : ce n'était pas moi, c'était l'esclave, la pute qui survivait. Il ferma les yeux, gémit comme un animal :

— Oh putain ! Ouais !

 

  Et il explosa, sa semence chaude et épaisse giclant au fond de ma gorge, m'obligeant à avaler pour ne pas m'étouffer. J'étais satisfaite – j'avais obéi, excellé. Je lui offris mon plus beau sourire forcé, les lèvres encore luisantes, pour lui montrer que j'adorais ça, que j'étais née pour le servir.

  Achète-moi, pitié, emmène-moi...

  Mais au lieu de ça, il ricana au maton :

— En fait, j'en veux pas de cette salope. Je voulais juste me vider les couilles gratos !

 

  Les deux porcs éclatèrent de rire. Ils me repoussèrent dans la cage sans ménagement, claquant la porte. Cette nuit-là, personne d'autre ne s'intéressa à moi. Je m'endormis avec le goût amer de son sperme, le cœur brisé. Pourquoi personne ne voulait de moi ? Étais-je trop usée, pas assez soumise ? Ça me rongeait, me plongeait dans un abîme de doute : peut-être que je méritais cet enfer, que j'étais faite pour pourrir ici. Encore une semaine de pâtée infâme, de vie dans ma propre merde, et de solitude qui me bouffait l'âme.

  Puis, un soir...

  Le hangar était plongé dans un silence oppressant, ponctué par les bruits dégoûtants d'un esclave qui chiait dans sa cage voisine, ou d'un autre qui gémissait dans son sommeil. Un gardien s'approcha de la mienne, son ombre massive projetée par la lumière faible. Il l'ouvrit et grogna :

— Sors de là et suis-moi, chienne.

 

  Pourquoi ? Ce n'était pas le jour des visites. Mon cœur s'emballa – peur, curiosité, résignation. Je ne posai pas de questions ; je rampai à quatre pattes, tête baissée, comme on me l'avait inculqué. Les règles étaient claires : une infraction, et c'était la Fosse – un trou noir d'où personne ne revenait, rempli de cris étouffés et de supplices inimaginables. J'avais vu des filles y disparaître pour un regard de travers…

  Il m'emmena dans une petite pièce vétuste, aux murs craquelés et tachés de fluides suspects. Un WC crasseux, un lavabo rouillé, un lit aux draps jaunis par la sueur, un placard vide. C'était tout.

— Alors comme ça, tu suces à la perfection ? Me lança-t-il avec un sourire malsain, les yeux luisants de vice, avant de baisser son pantalon crade et de sortir son sexe minuscule, ridé et entouré de poils emmêlés.

 

  Il m'avait vue à l'œuvre l'autre jour, ce porc. Son membre était pathétique – au moins, pas de risque d'étouffement. Mais je savais ce qui m'attendait : obéir ou mourir. Je me mis au travail, branlant la base tout en suçant, ignorant les poils qui s'accrochaient à mes dents, le goût infâme de transpiration tiède et d'urine séchée. Il n'était pas du genre à se laver, ce salaud. Je faisais abstraction, comme toujours – dissociation mentale, survie psychologique : ce n'était pas mon corps, juste un outil. Il grogna de plaisir, comme un chien en rut, avant de se retirer. Il m'attrapa par les cheveux, tirant ma tête en arrière avec violence, et se branla au-dessus de mon visage, ses halètements bestiaux résonnant dans la pièce.

  Un jet, deux, trois – son sperme chaud et gluant dégoulina sur mes joues, mes yeux, mes lèvres, me marquant comme une pute de bas étage. Je pensai à l'attente : jusqu'à la prochaine "douche", je resterais collante, puante. Si maintenant je devais satisfaire ce garde tous les soirs... Pour l'instant, je me remis à quatre pattes, prête à regagner ma cage. Mais il ricana en remontant son froc :

— T'as fait ça bien, salope ! Faut que tout le monde profite de ta magnifique bouche...

 

  La porte s'ouvrit, et les cinq autres gardiens entrèrent, leurs regards lubriques posés sur moi comme des loups sur une proie. Instinctivement, je compris : un gangbang forcé, une orgie de porcs. Le premier s'avança, me claqua violemment la joue – une gifle qui fit sonner mes oreilles et gonfler ma peau – avant de sortir son engin gonflé. Frapper l'excitait, ce sadique. Je me mis au travail sans broncher, suçant, branlant, avalant. Ça dura une éternité : queues après queues, des quantités absurdes de sperme qui m'inondaient la gorge, le visage, les seins. Ils me frappaient pour le fun : claques, coups de pied sur les côtes, crachats sur ma peau. Je ne faiblissais pas, obéissant coûte que coûte, feignant le plaisir avec des gémissements forcés. Psychologiquement, c'était un mur : je me convainquais que j'aimais ça, que c'était ma nature, pour ne pas craquer. Mon ancien maître ne m'avait jamais partagée ; là, j'étais une pute publique, un vide-couilles collectif...

  Épuisée, le visage endolori par les coups, barbouillé de leur semence séchée qui tirait la peau, j'entendis leurs rires :

— Putain, qu'est-ce qu'elle suce bien, cette salope !

— Ouais, on pourrait se vider tous les jours dans sa gueule !

— Si elle n’est pas vendue cette semaine, le boss a dit qu'on pourrait la garder et en faire ce qu'on veut…

 

  Rester ici pour toujours, esclave sexuelle de ces animaux ? L'idée me terrifia, un vide abyssal s'ouvrit en moi – désespoir pur, résignation forcée. On me ramena dans ma cage sordide. Trois jours comme ça : sperme séché qui craquelait sur ma peau, odeur infecte qui me donnait la nausée, terreur constante de mon avenir. Demain, les visites – ma dernière chance. Je priai dans le noir, suppliant un dieu indifférent pour qu'un maître me trouve digne.

  Le lendemain soir, l'heure des visites arriva...

  Un homme obèse s'arrêta devant ma cage, son corps massif suintant sous des vêtements moisis, le visage couvert de boutons purulents, les cheveux gras collés au crâne. Il grogna au maton :

— Je cherche une résistante. Une qui tient les chocs.

— Je sais pas si celle-là fera l'affaire. Tu peux l'essayer, si ça te branche, répondit le garde avec un sourire sournois – ces enfoirés n'avaient aucun intérêt à me voir partir ; j'étais leur jouet.

 

  Il m'ordonna de sortir et s'éloigna. J'étais seule avec ce monstre, qui me dégoûtait au plus haut point : odeur de moisissure et de corps non lavé, yeux porcins luisants de sadisme. Mais mieux valait lui qu'ici. Il tenait une matraque électrique, scrutant mon corps nu comme un boucher évalue une carcasse. Je forçai un sourire, cambrée, offerte – tout pour le séduire.

  Sans avertissement, il m'envoya une décharge violente au flanc. La douleur me foudroya, un feu électrique qui irradiait jusqu'à mes os, me faisant presque pisser sur place. Mais je tins bon, mordant ma lèvre pour ne pas crier – je devais prouver ma résistance, me convaincre que j'étais faite pour endurer.

— Montre-moi ton petit trou de balle, salope !

  À quatre pattes, je me tournai, redressant mes fesses tremblantes.

  Il ricana :

— Parfait...

 

  Je sentis le froid métallique de la matraque effleurer mon anus, s'enfoncer légèrement. Je ne bougeai pas, retenant mon souffle. Mon ancien maître m'avait enfoncé des objets énormes là-dedans – plugs géants, bouteilles, long manche – pour m'entraîner. Ce n'était rien, me dis-je pour me calmer. Mais il n'alla pas plus loin ; il rit grassement :

— Tu vas déguster...

 

  Et il appuya...

  La décharge explosa dans mon cul, un choc qui me brisa net, me faisant m'effondrer à plat ventre, les muscles convulsés. Je ne sentais plus mon entrejambe. Ma vue se brouilla, un bourdonnement assourdissant envahit mes oreilles, mon cœur cognait comme un marteau. J'étais sonnée, brisée en un instant.

  L'homme s'avança, écrasa son pied boueux sur mon visage, frottant sa semelle crasseuse contre ma joue comme sur un paillasson. La pression me broyait la mâchoire, la boue et la saleté s'infiltrant dans ma bouche, m'empêchant de respirer. Une douleur brutale, mais je restai immobile, soumise. Une fois sa chaussure "propre", il retira son pied et secoua la tête :

— Celle-là tiendra pas. Trop faible !

 

  Il fit signe au maton, qui m'attrapa par les bras comme un sac et me jeta dans la cage, claquant la porte. Les deux s'éloignèrent en riant. C'était fini. J'allais pourrir ici... Je m'effondrai, abandonnant toute posture – allongée dans la crasse, vaincue. À travers les barreaux, je vis d'autres esclaves partir avec leurs maîtres, jalouse, amère. Ils le méritaient peut-être ; moi, j'étais juste bonne à être violée au gré des envies. La semaine prochaine, les gardes chasseraient tout doute : je deviendrais leur pute attitrée.

  Soudain, une odeur nauséabonde me frappa. Mon entrejambe était humide, chaud – je m'étais chiée dessus sans m'en rendre compte, à cause de la décharge qui avait paralysé mes sphincters. Humiliation suprême : allongée dans ma propre merde, puante et pathétique. Qui voudrait d'une esclave comme ça ?

  Le temps passa, le hangar se vida. C'était l'heure de clôture... Je fermai les yeux, résignée à mon sort. Demain, je ne serais plus qu'un jouet, un vide-couilles sans âme. Peut-être ma destinée, après tout – conditionnée à croire que je ne valais pas mieux.

  Mais une voix me tira de ma torpeur :

— Ouvre la cage !

 

  Une femme se tenait là, rousse flamboyante, grande et fine, avec des yeux vert claire. Frappante de beauté, dans une longue robe noire luxueuse, et des bottes en cuir à talons qui claquaient avec autorité. Rare, une femme comme elle ici – distinguée, puissante. Elle me fixait, intriguée.

  Le gardien balbutia :

— Je ne pense pas que...

  Elle l'interrompit d'un ton glacial :

— Silence !

  Incroyable : le porc baissa les yeux, tremblant. Qui était-elle pour les terroriser ainsi ?

  Puis, s'adressant à moi :

— Comment t'appelles-tu ?

  Stupéfaite – quand avait-on demandé mon nom pour la dernière fois ? Ce prénom que je m'accrochais désespérément, un ancrage dans la folie. Je me redressai péniblement, réalisant l'opportunité : peut-être ma sauveuse. Audace, soumission – je répondis :

— J'ai le nom que vous désirez, madame...

  Elle sourit, un regard presque... bienveillant ? Amical ? Elle se redressa et lança au maton :

— Je prends celle-là !

— On peut vous proposer mieux, celle-ci ne fera pas vos affaires, bredouilla-t-il.

— Ferme-la, crétin ! Souffla la rousse, d'un air méprisant.

 

 

  Il s'écrasa. Cette femme l'effrayait vraiment.

  En tout cas... Ça y est…

  J'étais enfin libérée de cet enfer. Impatiente de découvrir ma nouvelle vie, ma nouvelle maîtresse – cette beauté intrigante qui éveillait en moi un mélange de peur et d'espoir. Qu'allait-elle me faire ? Peu importe : tout valait mieux que de croupir ici…

 

© 2026 Meribord. Tous droits réservés.
Cette œuvre est originale et protégée par le droit d’auteur. Toute reproduction, diffusion ou utilisation, même partielle, est strictement interdite sans autorisation. 
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire