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La soumise de l'espace (extrait)

 

 

La soumise de l’espace

Chapitre 8 : Poupée de chair.

 

  Dans une petite maison de banlieue, Océane humiliait un soumis en live. Des hommes la payaient pour devenir ses esclaves, tandis que d'autres, sur le stream, déboursaient de l'argent pour choisir les punitions qu'ils allaient devoir subir. La gotique avait trouvé un bon filon. Elle baignait dans ses deux passions : gagner de l'argent et souiller des hommes, qu'elle détestait tant.

 

  Une semaine plus tard, en fin de journée.

 

  Mina, la conscience du défunt Sable fusionnée dans son esprit, se trouva devant la maison d'Océane. La porte de l’habitation était entrouverte. Mina s’y glissa discrètement, les nerfs en feu. Elle entendait encore les cris d’Anna vibrer dans sa chair – des échos de souffrance qui la rongeaient de l'intérieur, alimentant une rage primitive, une soif de vengeance qui avait consumé son humanité. Elle était prête. Prête à finir le travail. À accomplir sa vengeance…

  Mais à l’intérieur, tout était calme. Une bougie fumait. Et là, au centre du salon, assise dans un fauteuil en cuir vert, Océane l’attendait. Les yeux dans les siens. Un sourire amusé :

— Je savais que tu viendrais, murmura-t-elle. J’ai tout nettoyé pour toi...

 

Mina ne comprit pas ce qui se passait. Elle avança lentement, méfiante, son pouvoir déjà prêt à se libérer. Une boule d'angoisse se forma dans sa gorge, un doute psychologique qu'elle refoula aussitôt – elle ne pouvait pas se permettre de faiblir.

— Tu veux me faire payer, c’est ça ? Vas-y. Je le mérite… souffla Océane.

 

  Cette dernière baissa les yeux. Mina se concentra. Elle lâcha une vague psychique de souffrance sur Océane. Mais au moment où elle aurait dû la plier de douleur…

  Rien… Mina chancela. Quelque chose clochait. Elle regarda ses mains : elles tremblaient…

  Océane releva la tête... Un sourire diabolique apparut sur son visage. Ses yeux brillaient désormais d'une lueur prédatrice, révélant la profondeur de sa psychopathie. Mina se dit qu'elle avait loupé quelque chose, alors elle lança à nouveau ses pouvoirs dans l'esprit d’Océane :

— Tu vas payer pour mon Sable !

  Mais une fois de plus, rien ne se passa… Océane pouffa de rire :

— Sable ? C'est comme ça que tu as appelé l'autre salope ?

  Mina fut prise d'un sentiment de colère mélangé à l'incompréhension, une tempête intérieure qui menaçait de la submerger, mais qu'elle canalisait en une détermination froide. Océane poursuivit :

— Une certaine organisation m'a contactée il y a une semaine. Ils ont perdu un spécimen d'exception... Ils m'ont tout expliqué. Tu veux te venger, n'est-ce pas ?

Mina ne dit rien, elle était abasourdie.

— Ils m'ont autorisé à te garder quelques temps...

  Océane sortit une seringue de sa poche, contenant un liquide rouge :

— Ils m’ont offert ça. J'ai juste à faire une injection toutes les trois heures pour que tes pouvoirs ne marchent pas sur moi.

 

  Perdue pour perdue, Mina décida alors de se jeter sur Océane. Mais elle s'arrêta net, quand Océane dégaina un revolver. Le rire cruel de la gotique résonna dans la tête de Mina. Ce rire sadique qu'elle avait déjà entendu dans les souvenirs de son être aimé, un son qui ravivait des traumas enfouis, la faisant vaciller entre fureur et terreur. Océane pointa l'arme en direction du ventre de Mina :

— Je pourrais te faire sauter la cervelle, mais je préfère te tirer dans le ventre... Tu le sais, n'est-ce pas ?

  Oui... Mina le savait, elle l'avait senti... Elle était enceinte de Sable... Cette révélation amplifia sa peur, une peur maternelle instinctive qui la paralysait, la rendant vulnérable pour la première fois depuis sa fusion.

  Océane ricana :

— Comment vas-tu l'appeler ? Peu importe, de toute manière ton enfant sera aussi mon esclave...

 

  Pour la première fois depuis longtemps... Mina ressentit la peur au fond d'elle... Soudain, un homme imposant débarqua dans le salon juste derrière Mina... Elle sursauta, se retourna et le vit. L'homme faisait trois têtes et au moins 100 kilos de plus qu'elle. Il était nu, portait juste un masque noir en latex, laissant visibles ses yeux emplis de sadisme. Le regard de Mina se posa sur son imposante verge déjà en érection...

— À poil la pute ! Lança Océane à Mina.

  Mina resta immobile, paralysée par la peur.

— Aide là ! Ordonna Océane à l'homme.

— Avec plaisir, maîtresse, répondit la montagne de muscles.

 

  L'homme sauta aussitôt sur Mina, elle se débattit, mais finit très vite au sol. Elle ne pouvait pas lutter contre l'esclave, sa force brute écrasant toute résistance physique.

— Lâche-moi ! Océane, tu vas le payer... cria Mina.

 

  Océane, elle, rigola en observant son soumis arracher un à un les vêtements de Mina... Quelques minutes plus tard, Mina était nue, forcée de se tenir à quatre pattes par l'homme. Elle était maintenue aux pieds d'Océane, qui se pencha, effleura sa joue avec le pistolet.

— T’as pris plaisir à jouer les dominatrices ? T’as aimé faire mal ?

  Elle l’embrassa sur le front, doucement, puis lui cracha au visage :

— Tu vas obéir, maintenant. Comme une bonne petite soumise de l'espace, se moqua Océane.

 

  Mina ne pouvait plus rien faire... La tête basse, résignée, elle se dit qu'elle avait échoué... Cette résignation masquait une stratégie désespérée, un calcul mental pour survivre et inverser la situation. Océane s'enfonça dans le canapé, toujours le revolver braqué sur Mina :

— Lèche ma pompe !

 

  Mina lâcha un soupir de désespoir. Puis, elle se mit à lécher la botte d'Océane. Le goût du cuir sur sa langue lui fit comprendre que dans quelque temps, elle ne serait plus rien... Puis Océane lui ordonna de l'enlever. Son pied nu apparut, elle dut lécher, renifler, savourer. Des fines larmes commencèrent à perler sur les yeux de Mina. Sa langue vint se coller sur le pied puant et moite d'Océane, imprégné une sueur, qui lui souleva le cœur.

  Mina, désormais submergée par la tristesse, lécha... Par moment, elle sentit le pénis de l'homme venir taper contre sa cuisse. Elle savait déjà ce qui allait suivre... Alors Mina avala goulûment le pied sale d'Océane. L'esclave, lui, vint glisser deux doigts dans son anus, les enfonçant sans ménagement, étirant ses chairs avec une brutalité qui lui arracha un frisson de douleur. Mais, Mina ne réagit pas, elle fit comme si de rien n'était. Elle ne voulait pas donner à Océane le plaisir de la voir en état de faiblesse.

  Océane passa son deuxième pied derrière la tête de Mina. Pour mieux enfoncer le premier dans sa bouche. Mina suffoqua. Elle essaya de rester digne. L'homme fit des va-et-vient de plus en plus rapides avec ses doigts, dans son derrière, explorant ses recoins avec une lubricité perverse qui la fit se contracter malgré elle. Elle se contint toujours, tant bien que mal… Océane finit par retirer son pied :

— Tu lèches aussi bien que ton Sable ! Lança Océane, en éclatant de rire.

 

  Mina ne laissa rien paraître. Mais au fond d'elle, une frustration douloureuse commença petit à petit à la torturer, un mélange de honte et de rage qui érodait sa résolution. Son regard se posa sur le pied d'Océane, brillant de sa bave. Soudain, les doigts du soumis vinrent s'enfoncer encore plus profondément dans son cul, raclant ses parois intimes. Mina ne put s'empêcher de lâcher un petit gémissement. Ce qui fit doucement rire Océane. Cette dernière vint enfoncer le canon de son arme dans la bouche de Mina :

— Tu vas être une bonne salope ?

  Mina hocha la tête. Elle voulait craquer, exploser en sanglots. Mais elle se retint difficilement, son esprit accroché à un fil de vengeance. Océane enfonça un peu plus le canon :

— J'ai la chance d'avoir une deuxième soumise de l'espace ! Tu vas commencer par satisfaire mon esclave, d'accord ma salope ?

  Mina hocha à nouveau la tête. Sauf que cette fois-ci, elle pleura...

— Tiens, c'est l'heure ! Lança Océane, avant de se lever et retirer l'arme de la glotte de Mina.

  L'homme retira lui aussi ses doigts. Océane prit une seringue et s'injecta le produit dans le bras, puis elle piqua son soumis. Elle tapota sur la tête de Mina :

— Ne t'en fais pas, j'ai assez de produit pour tenir un moment... Un très long moment...

  Océane se rassit dans son fauteuil en cuir, et s'adressa à l'homme :

— Allez, fais-toi plaisir...

 

  Mina fut prise de spasmes, elle ferma les yeux et prit une profonde inspiration. Elle entendit, tout au fond d'elle, une petite voix... C'était celle de Sable ! Il comptait... 1, 2, 3, 4... Puis la voix grave de l'homme :

— Oui maîtresse !

 

  Le soumis se jeta sur Mina... Il commença par lui caresser les seins. Au début doucement, puis de plus en plus violemment, pinçant ses tétons jusqu'au sang, tirant sur sa peau pour la marquer de bleus. Ensuite, sa main vint caresser la chevelure verte de Mina et l'autre s'introduisit dans sa bouche. C'était la main qui avait doigté son anus plus tôt. Le goût de sueur mélangé à ses excréments fit lâcher une grimace à Mina – malgré cela, elle continua à entendre Sable compter : 61, 62, 63, 64... L'esclave força Mina à s'allonger sur le dos. Elle ne résista pas, elle se comporta comme si elle était devenue une vulgaire poupée de chair... Un sourire sadique aux lèvres, l'homme s'accroupit au-dessus du visage de Mina. Elle eut vue sur son derrière...

— Ouvre la bouche, ma petite soumise... commanda Océane.

 

  Mina s'exécuta, tandis que le soumis se masturbait frénétiquement. Il gémit, il grogna, il poussa... L'anus de l'homme s'écarta...

  Un étron apparut, épais, brun foncé, veiné de mucus et parsemé de résidus non digérés, dégageant une puanteur fétide qui envahit la pièce. Il descendit lentement mais sûrement dans la bouche de Mina...

  Puis... Mina finit par avoir la bouche remplie de merde… Une odeur nauséabonde qui lui brûlait les narines, un pâté collant qui s'écrasait contre sa langue, une texture ignoble, avec des morceaux durs qui craquaient sous ses dents.

  Elle pleura... Elle refusa... Refusa d'avaler...

  Mais l'esclave s'en ficha. Il s'agenouilla et rentra son sexe bandant dans la bouche de Mina, forçant l'étron plus profondément, mélangeant sperme naissant et excréments en une bouillie infâme qui dégoulinait sur son menton et ses joues. L'homme entama des va-et-vient. Il pénétra avec vigueur le gosier de Mina rempli d'excréments, écrasant la merde contre les parois de sa gorge, la forçant à inhaler des relents putrides qui lui donnaient des haut-le-cœur constants. Mina suffoqua, s'étrangla... Malgré cela, elle entendait toujours... 899, 900, 901, 902...

  Le gland de l'esclave vint se presser contre le fond de la gorge de Mina. Elle commença bien malgré elle à avaler l'étron de l'esclave, la masse gluante glissant dans son œsophage, lui laissant un arrière-goût bilieux qui imprégnait chaque cellule de son être. Le goût immonde de la merde fumante, mêlé à la sueur anale et à des traces d'urine résiduelle, lui donna une nausée immédiate, violente, qui la fit convulser. L'homme sortit et se redressa, Mina tourna la tête sur le côté, et vomit abondamment, expulsant un mélange de vomi acide, de merde partiellement digérée et de bile qui s'étala sur le sol en une flaque répugnante, éclaboussant ses cheveux et son visage. Le pitoyable spectacle de la soumise fit rire Océane :

— Haha, regarde-toi, tu es si faible...

  Mina vomit une dernière fois avant de s'adresser à Océane, haletante :

— Tu crois ? dit Mina, la voix brisée.

— Tu oses parler sans mon autorisation ! Cria Océane furieuse, en agitant son arme.

  Mina poursuivit, le regard soudainement défiant :

— Tu me penses faible ? J'ai quelque chose à te proposer...

— Je t'écoute... souffla Océane.

— Je te parie que si ton esclave me baise, il s'évanouira avant moi...

  Océane incrédule :

 — Qu'est-ce que j'y gagne ?

  Mina lui répondit en se redressant :

— Si tu gagnes, j'utiliserai mes pouvoirs contre moi... Je deviendrais alors la soumise parfaite... Mais si tu perds, alors tu n'auras plus le droit de m'insulter de faible.

 Océane pouffa de rire :

— Je te pensais moins stupide que ça... Mais bon, comme tu veux !

 

  Sur ces mots, Océane se leva, se dirigea vers un meuble, qu'elle fouilla. Tandis que Sable comptait toujours, dans l'esprit de Mina. 2169, 2170, 2171, 2172... Océane tenait dans sa main un cachet rose, qu'elle tendit à son esclave. Ce dernier le goba dans la main.

— Avec ça, tu seras plus endurant... ricana Océane.

  L'homme se tourna vers Mina :

— Sur le ventre !

  Mina s'allongea sur le ventre. Le soumis s'approcha d'elle et... Il pissa... Sur Mina... Le jet brûlant d'urine, vint ruisseler sur ses fesses, remontant le long de son dos pour finir sur sa nuque et ses cheveux, imprégnant sa peau d'une odeur ammoniacale qui la fit frémir de dégoût absolu.

  Mina serra les poings, elle essaya de ne plus être là... Elle se concentra sur cette voix. Qui comptait, sans cesse...

Voilà, parfait, souffla l'homme, avant de se jeter sur Mina humide, puant la pisse.

 

  Le poids de la brute aplatit Mina, ses seins s'écrasèrent contre le sol. Ce qui la fit gémir. Puis l'imposant sexe de l'esclave entra en Mina. Des coups durs, profonds, violents. Il alterna entre son vagin et son cul, sauvagement, déchirant ses chairs déjà sensibles, mélangeant sueur, pisse et sang en une lubrification répugnante. Mina tenta une fois de plus de rester fière. Mais très vite, elle gémit. Puis des cris... Les minutes défilèrent. Mina n'entendit plus que ses jouissements déchirants, mêlés aux grognements fauves de l'homme. Les résistances de Mina tombèrent une à une, sous les pénétrations brutales. Elle se laissa aller, elle ne pouvait rien faire d'autre, à part tenir... 

— Tu es résistante... Mais mon esclave n'est même pas fatigué, lança Océane, qui filmait la scène, sourire aux lèvres.

 

  Ça avait duré longtemps, Mina aurait pu sombrer à maintes reprises, mais elle tenait incroyablement bon, son esprit accroché au compte de Sable comme à une bouée dans un océan d’horreur. Elle était submergée par toute type d'atrocité, elle ne contrôlait plus rien. La seule chose qu'elle pouvait concevoir ; C'était la voix de Sable... 10797, 10798, 10799,

  10800...

  10800 ?

  10800 !

  Mina reprit ses esprits, comme si elle venait d'être réactivée.

  10800 secondes... Trois heures...

   Elle lança un cri, un cri monstrueux, un cri empli de haine. Avant même qu'Océane comprenne, la tête de l'homme explosa... Un morceau de cervelle vint s'échouer contre la joue d'Océane. Le sang fit une énorme tache au plafond, tandis que le corps inanimé du soumis tomba à la renverse. Océane venait de comprendre son erreur... Elle comprit pourquoi le pari de Mina... Trop excitée par la situation, elle s'était laissé distraire, elle avait oublié... Sa dose...

  Et en une fraction de seconde, Océane lâcha son téléphone et pointa son revolver sur Mina. Elle tira... La balle frôla l'épaule gauche de Mina. Elle voulut tirer une deuxième fois... Mais... Mina, l'œil vif, suintant la haine viscérale, lui explosa à son tour la tête. Puis un silence. Le salon fut immaculé de sang, de bouts de cervelle, de cartilage de crâne... Le corps d'Océane se tenait sur son fauteuil, le revolver à la main... Décapité...

  Mina soupira :

— Enfin... C'est terminé...

 

  Des mois plus tard, dans une petite prairie...

  Mina se tenait debout en face d’un arbre, heureuse. Elle déposa un sablier devant un amas de cailloux qu'elle avait disposé au pied d'un cerisier.

— Repose en paix, mon amour...

  Mina se tourna, agrippa la poussette et se dirigea vers une petite maison. Les gémissements du bébé, à peine audibles, faisaient trembler l’air comme une prière que le vent emportait. Il s’endormait au rythme du chant des rossignols, pendant que Mina refermait doucement la porte sur le passé.

  Elle marchait enfin vers quelque chose qui ressemblait à la paix...

 

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